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October over & over

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Sondeurs, sondeuses, bien le bonjour !

En ce lundi, le mois d’octobre est derrière nous. Mais la musique reste pour nous le faire revivre encore et encore. Comme chaque mois, je vous partage mes découvertes et coups de cœur sur la playlist SicaBeats. Et ce mois automnal a été riche en titres qui ont stimulé mes oreilles.

Il y a pas mal de morceaux qui filent la chiale parce qu’avec les jours qui raccourcissent et les couvertures qui disent « vient par là, toi ! », on se laisse aller à de sombres moments. En musique c’est toujours mieux. Alors il y a Yellow Days, crooner british de 18 ans découvert au dernier Tinals, qui pose la fâcheuse question « How can I love you ? ». Ça pince le cœur et ça fait serrer les dents de la plus belle manière qui soit.

Mais aussi Clément Froissart, qu’on connaissait grâce au groupe Concorde, qui nous emmène dans la Peupleraie, s’isoler pour pleurer. Difficile d’en ressortir.

A part à se laisser entraîner par des Choses Sauvages, cinq gars de Montréal qui nous ramènent aux amours adolescentes, « collé sur ta fesse pour un moment ».

Dans cette humeur noiraude, on se laisse volontiers tirer un peu plus bas par Marie-Flore et son Braquage, « tu tires et tout s’arrange ».

Après ça, quoi de mieux qu’une dose supplémentaire d’amours déchus made in Britain ? Baxter Dury et Delilah Holidays s’associent sur White Coats pour nous le procurer, avec Etienne de Crécy pour nous faire chavirer un peu plus. C’est Minuit qui nous rattrape et nous laisse Le goût du sel.

Mais haut les cœurs les sondeurs ! On va pas se laisser abattre. Gaël Faye nous attend pour une Balade brésilienne avec Flavia Coelho. On retrouve l’espoir des belles choses, des histoires qui méritent qu’on s’en rappelle. « L’amour triche, on s’en contente. (…) Dans ces instants brefs, c’est le temps qu’on déjoue. Donc dis-moi à quoi on joue avant les lueurs du jour. (…) Et comme le temps nous est compté. J’irai camper sur tes lèvres pour m’endormir à t’écouter. » Comme bien souvent je meurs d’amour pour les paroles de cet homme-là. Ça pince le cœur mais cette fois comme on aimerait le sentir tous les jours.

Ça donne des envies de soleil et de danse qu’on rassasie avec le folklore électronique de Baiuca. Mais aussi avec les conseils avisés du duo féminin Karmic : « You’ve got to get high with your mother. She’ll give you a slice of that wisdom pie. »

De quoi s’échapper pour de bon à Vibeland avec les bruxellois de Sea (Peoples). On y dansera jusqu’à l’ivresse sur LLgL TNdR et peut-être même jusqu’à la folie grâce à Black Bones qui font les foufous avec Drum Nation.

Cette playlist, c’est un peu l’ascenseur émotionnel. Mais je te promets un peu plus de lumière en novembre, parce que je voudrais pas que ton moral chute avec les températures. Prend bien soin de toi et on se retrouve dans à peine trois semaines. 

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