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L’amour e(s)t le message

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Sondeurs, sondeuses, merci d’être à nouveau au rendez-vous en ce dernier lundi du mois. C’est Jessica aux commandes pour la dernière playlist SicaBeats de 2018. Pour l’occasion, je vous ai déniché 18 titres. Comme d’habitude, c’est un mix entre nouveautés et découvertes avec un temps de retard.

A commencer par la rencontre entre le batteur Yussef Dayes et le producteur Alfa Mist sur Love is the message, qui a inspiré le nom de cette playlist. Un morceau enregistré en live et d’une traite dans les studios d’Abbey Road. Près de 8 minutes de douceur mélodique, d’excitation chamanique et de mélancolie tapageuse. L’amour, quoi.

Ce qui m’a donné envie d’enchaîner avec SoulChef et son Living in the moment en featuring avec le rappeur Awon. Il nous souffle une résolution à prendre pour 2019. A toi qui a essayé de méditer trois fois sans succès et qui garde les accords toltèques sur ta table de chevet sans les appliquer, je te lance ce challenge de vivre dans l’instant présent en 2019. Pas de jugement, j’y participerai aussi. Ptêtre même qu’on sera présents dans les mêmes instants parfois. A écouter des musiciens dans une salle sombre, toute la lumière concentrée dans nos p’tits cœurs.

Pour tes premières méditations, tu pourras écouter Green de Robohands. De l’ambient jazz made in London pour faire le vide dans ta jolie tête. Mais peut-être que tu préféras Khruangbin, un trio texan qui a choisi un nom thaï (ça veut dire avion), dont je te conseille tout l’album Con Todo El Mundo. Il y a des influences du monde entier sur du rock plutôt psyché. Pour moi l’un des meilleurs albums de 2018.

En parlant de talents, il fallait que je te parle de Nilüfer Yanya. Encore une londonienne. Alors c’est pop et indie. Mais parfois folk aussi. Avec quelques accents de soul qui viennent te surprendre. J’ai choisi Heavyweight champion of the year car j’adore ce qu’elle y fait avec sa voix mais tu ne regretteras pas d’écouter ses EPs.

Idem pour le duo australien Kllo et la sensualité du titre Candid, tout l’album de Matty et particulièrement la délicieuse névrose qu’est Clear, dont on se remettra avec Before Sunrise, une chanson génialement naïve signée Genghar.

De quoi nous préparer à la partie dansante de cette playlist. On y entre tout en douceur avec Oscar Jerome. Oui, je sais, encore un londonien. Mais cet accent. Et cette guitare. On ne s’en lasse pas. La preuve, Do you really tourne en boucle dans mon casque depuis un mois.

Mais quand je veux danser un peu plus fort, je lance Lover Chanting de Little Dragon. C’est tout de même une formation assez sous-estimée. Alors je t’invite fortement à leur faire honneur en bougeant tes hanches.

Puis on enchaînera de manière assez fluide sur Trickled Down, le bijou soul signé Fat Freddy’s Drop, les plus talentueux des néo-zélandais, à mon humble avis. Les voir en live est sur ma bucket list. Qui sait, peut-être en 2019.

On enchaîne sur un titre vraiment surprenant. C’est la rencontre entre Theophilus London et Tame Impala. Aucun des deux ne fait ce qu’il a l’habitude de faire. On en est même loin. Mais ça marche très, très bien. Enfin je te laisse juger par toi-même. Au pire tu zappes et tu atterris sur Against All Logic, qui n’est autre que Nicolas Jaar. Là je pense que tu ne seras pas déçu(e).

Le titre qui suit, tu le connais certainement, car il a pas mal été partagé sur Le Sac. Mais je ne pouvais pas ne pas le mettre dans cette playlist puisqu’il a accompagné mes meilleurs moments de décembre. C’est le featuring de Kazy Lambist et Pongo : Work. On en a rêvé. Ils l’ont fait.

Ça t’a sûrement donné envie de faire la fête. Voire même de chanter à tue-tête avec tous tes potes. Ça tombe bien, la chanson qui suit, c’est un peu ça. Si toi et tes potes étaient italiens. Le Feste Antonacci nous ambiance bien avec Diverso. Aucune idée de ce qu’ils racontent mais ça a l’air sympa.

On prend le train à Gênes jusqu’à Reims pour chanter à tue-tête, toujours, mais cette fois avec Brothers. May we meet again est tout mignon mais serre quand même un peu le cœur. De la pop maso si tu veux.

Et puisqu’on est dans des délires chelou, c’est le moment de te caler un petit Grimes. Cette folle furieuse avait marqué mon année 2012 avec ses morceaux composés sous MD. Je ne sais pas à quoi elle tourne maintenant mais l’agressivité sensuelle de We Appreciate Power a bien marqué ma fin d’année 2018. Mais sûrement pas autant que le retour béni des Dieux de Modeselktor, en featuring avec la rappeuse (londonienne…) Flohio. Que te dire si ce n’est que je souhaite à tous d’être transportés par la musique comme je l’ai été par Wealth. En 2019 et toutes les années qui suivront. Quand ça t’arrivera, n’oublie pas de le partager sur le Sac.

Belle année sondeurs et sondeuses. Que la musique continue d’être fête !

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