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Sunday # Morning : YĪN YĪN, c’est le feu qui te brûle!

Coucou les Sacasonneu.(es)rs !

Terminé Tinals , mais bonjour Féria !

Ça s’arrêtera donc jamais tout ça ? On dit ça, mais en vrai, on aime ça ! Vivre à 100 à l’heure, être dans le feu de l’action, danser, chanter à tout va ! Ne plus vraiment dormir, juste somnoler entre midi et deux !

Comme on aime le dire souvent entre nous : » C’est bon, c’est chaud, c’est le feu qui te brûle ». Et pour continuer à cultiver et entretenir ce feu qui nous anime, nous allons vous parler de YĪN YĪN.

YĪN YĪN, ça a été un coup de cœur instantané. Le genre qui te prend par surprise mais qui ne te lâche plus, tellement tu es accro ! Ce groupe, nous vient de Maastricht, formé en 2017. La formation est récente mais la maturité de leur projet et la qualité sont impressionnantes.

YĪN YĪN image google

À l’été 2017, Kees Berkers (Baby Galaxy, YAYAYA) et Yves Lennertz (Bounty Island) ont commencé à écrire et à enregistrer des chansons dans une école de ballet au pied du Plateau de Doenrade près de la montagne Alpaca. Ce sont des fervents collectionneurs de disques, les deux membres ayant une collection couvrant presque toutes les époques musicales et genres, des détails de différents genres transparaissent dans leur musique.

Quand on écoute leur musique, on est comme transporté par ce mélange des sonorités. Le 1er morceau d’eux que j’ai découvert est « DIS KO DIS KO » et j’étais halluciné de voir qu’un groupe faisait de la disco à notre époque ! C’est pas forcément à cela que l’on s’attend de nos jours ! Mais bordel, ça fonctionne et même très bien !

On retrouve dans leurs morceaux des influences de musique sud-orientale, asiatique des années 60 et 70 tout en apportant également leurs différents horizons musicaux et intérêts personnels. L’enregistrement a donné lieu à un ensemble remarquable de chansons mélangeant musique du monde, disco, funk et musique électronique. C’est difficile de les cataloguer et tant mieux car ils transcendent toutes les barrières de la musique dans un mélange d’une originalité rare.

Le processus de création est symbolisé par le nom de leur premier album : « Pingpxng« , qui décrit comment deux apparemment opposés ou de forces contraires peuvent effectivement être complémentaires. Le nombre de chansons au début, douze, symbolise la volonté du groupe de découvrir et de créer de la musique nouvelle, sans être dérangé par toute limite ou limitation.

Pingpxng est sorti sur cassette au début de l’été 2018 par Coaster Records (NL) et Interceptor Editions (DE).

YĪN YĪN nous a séduit par son originalité et sa bonne énergie et c’est un groupe qui est assurément à voir en live et à suivre de près !!!

Texte & photo : Aina