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La Playlist du Lundi : Ôo Sac oÔ

Mélomanie : Amour passionné et excessif de la musique.
Amour pour le réconfort, pour l’asile sonore.

Toujours accompagne, toujours rassurant, jamais ne quitte. Refuge… Écho du battement… Rappel du rythme, plus fort pour ne pas entendre parfois. Elle accompagne l’ivresse, la berce. Elle soulève le cœur, le fortifie !


Le musicien ce passeur : Merci à lui , Merci à eux d’où qu’ils viennent.
Tout commence je ne sais où, on se trémousse, on se repose. On grandit, on cherche à comprendre celui d’à côté, ce qu’il cherche à dire, pour lequel tout a l’air pourtant si limpide. Puis un jour, voilà que je comprends l’émotion.

Tout est là, le voyage n’en finit plus et je ne veux pas qu’il finisse. Bref, ne pas l’expliquer. La vivre et d’un regard, d’un sourire se comprendre sans rien dire. Juste écouter ! Le reste est élucubration.

Cette playlist c’est ce trop plein d’émotions qui’ m’envahit, me hante, m’habite pour ne plus jamais me quitter.

Fela Anikulapo Kuti, souvenir d’une baffe acoustique. Secouant mon tympan ritualisé, d’une transe infinie. Quand tu crois que c’est fini, ça continue. Repoussant les limites du format formel et tu danses encore et encore.

Patriarche Yoruba, Nigérian révolté et tenace de l’Afrobeat. Ses fiers rejetons font encore vibrer mon cœur .

The Brian Jonestown Massacre avec surtout le charismatique Anton Newcomb . Fou ou pas, on s’en fout, hors du temps, hors de tout.

Thee Oh Sees pour soutenir la rage qui me tient parfois brutale, légère, speed, « simplistiquement » efficace,un poil psychédélique… Pas de mensonge, direct !!!!

David Hykes, souvenir troublé d’un mec qui se cherche. Confusion apaisée, chants harmoniques.

Bob Dylan avec lui longtemps, j’ai eu du mal. Je comprenais pas. C’est quoi?C’est qui ce mec? Par l’amour, elle m’a appris me prenant la main à me balader sur ses melodies. Merci à elle, je l’aime !!!

Pink Floyd pour moi, mes premiers émois acoustiques, « Green is the colour « mon coeur se souleve !

Morandi, c’est un pote généreux ! On s’échangeait des découvertes musicales comme pour un voyage. Et voila que ce pote me fait écouter des prises de son de chant Pygmée AKA. Tout était là. Une baffe elliptique ! Jolie berceuse .

Transition idéale vers Alice Coltrane et sa « Journey in satchidananda » ouverture totale, onirisme. Allonge toi, respire, oublie.

Yussef Kamaal,Yussef Dayes découvert, il y a peu me rappelle avec mes potes, au fin fond d’un local de repet’ au fin fond d’un château en banlieue parisienne des ambiances à la Billy Cobham au relent funky jazzy.

On reprend un peu de vitesse.

Jorge Ben Jor, hasard du streaming qui m’a parlé. Joie pure, sourire. Streaming encore qui a probablement algorythmé mes préférences. Parfois les mathématiques font bien les choses.

Nukariik , par le biais de l’errance. Est-ce par le biais de mes lectures des aventures d’explorateurs polaires ?

David Bowie « Heroes » , là vraiment j’peux pas vous dire! Faudrait qu’on se parle pour vous expliquer. Un des bonhommes avec Prince dont la disparition m’a touché.

Destroyer avec « Hey snow white », probablement des relents du Velvet underground, de Lou Reed avec un detour sur de l’alternatif a la The Oh Sees

Enfin l‘Adagio pour cordes, Op11 de Samuel Barber avec l’Orchestre Philharmonique de New York dirigé par Leonard Bernstein. L’histoire de cette composition est des plus touchantes pour celui qui s’émeut encore de l’humanité.

Je vous invite à bord de ma bagnole volante, descendez la fenêtre ! Regardez ce qui s’entend devant vous.